10/04/2017

Editos

[Vidéo] Vous étiez plus de 20 000 personnes hier à la Porte de Versailles pour soutenir François Fillon.

[Vidéo] Vous étiez plus de 20 000 personnes hier à la Porte de Versailles pour soutenir François Fillon. Mon discours:

" Chers amis, cher François Fillon,
Nous sommes à deux semaines du premier tour.
Un moment décisif, un moment historique pour notre Pays et notre mobilisation doit être totale.
Le seul projet, le seul, qui peut redonner à la France sa force, sa place, son rang, c’est François Fillon qui le porte après 5 années faites de petites lâchetés, de reculs, d’effacement.

Oui, mes chers amis,
au long de cette campagne présidentielle qui a été tant bouleversée par le torrent médiatique et judiciaire qui s’est déversé sur notre candidat, depuis deux semaines, les Français ont entendu enfin, enfin, parler du projet pour la France, ils ont pu comparer, face aux événements du monde, qui avait la stature de chef d’État, qui pouvait redresser notre Pays, qui pouvait faire face aux nouveaux défis de l’Europe, qui avait l’expérience pour porter le message de la France dans un monde déstabilisé, dangereux où tous les ferments de déflagration généralisée et de la violence sont à l’œuvre.
Je le dit en conscience, face aux défis économiques, face aux défis du monde, il n’y en a qu’un : c’est François Fillon.
« La France, elle vient du fond des âges. Elle vit … mais elle demeure elle-même tout au long des temps ». Elle s’est construite par son histoire, ses périodes de gloire, ses années sombres ; C’est ainsi que naît une nation. Ces mots du Général de Gaulle (Mémoires d’espoir) sont d’une brulante actualité :
- La France, oui, elle vit,
- La Nation, oui, elle est,
- Le Peuple, oui, il doit reprendre confiance.
« La Nation est une Ȃme, un principe spirituel » et dans cette Terre de France étreinte par les douleurs des conflits et les espérances des renouveaux, il nous faut retrouver la force de croire en notre Pays, non en ayant peur, non en nous repliant, mais bien en lui apportant notre engagement le plus total.
À ceux qui nous interpellent sur la difficulté à intégrer de nouveaux citoyens à la Nation, je réponds par ces mots que m’a adressé, en mars 2015, Jean-Pierre Chevènement : « C’est d’abord en faisant aimer la France que nous pourrons poursuivre la tache multiséculaire de l’intégration de nouveaux citoyens à la Nation ». Oui, aimer la France, en assumer toute son Histoire … Alors, Monsieur Macron, méditez cela !
À ceux qui vous disent que l’appartenance à une Nation n’a plus de sens ou qu’au contraire elle devrait se concevoir comme une prison, Madame Le Pen !, j’ai envie de répondre - et vous allez voir que je suis éclectique - comme Régis Debray « quand il n’y a pas de frontières, il n’y a ni sacralité, ni nécessité, ni croyance partagée, ni sentiment d’appartenance ».
Oui nous sommes une seule Nation, une seule communauté.
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Alors, mes chers amis, là encore écoutons les mots prononcés place de la République en 1958 au moment où il nous fallait, comme aujourd’hui, avant toute chose, redresser le Pays. Ils sont de Charles de Gaulle :
« La Nation française refleurira ou périra suivant que l’État aura ou n’aura pas assez de force, de prestige, pour la conduire là où elle doit aller ».
Oui, notre premier devoir est de restaurer l’État de Droit :
- de Notre-Dame-des-Landes aux quartiers de non droit,
- de la ruralité souvent abandonnée à l’école trop souvent entravée.
Nommons les choses, affrontons les difficultés et proposons un chemin, celui de la volonté, du courage.
C’est ce que propose François Fillon et il est le SEUL !
Oui c’est à un changement de logiciel sur le travail, l’économie, les dépenses publiques, l’école, que François Fillon nous appelle. Mais plus encore, il nous appelle à Aimer la France, à avoir pour elle une volonté, une ambition en donnant tout pour elle.

Mes chers amis, vous avez un devoir dans les 2 semaines à venir,
un devoir d’État :
Allez à la rencontre des Français, parlez leur de la France, parlez leur de ce que leur propose François Fillon.
Soyez des « Clemenceau ». Président de la Commission de la Guerre au Sénat en 1917 alors qu’il devenait Président du Conseil « Le vainqueur c’est celui qui peut, un quart d’heure de plus que l’adversaire, croire qu’il n’est pas vaincu ».
Allez, bougez-vous, et alors nous l’emporterons avec François Fillon pour la France."

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Les jeudis de 14h30 à 17h30
Les vendredis de 8h45 à 11h15 et de 13h30 à 17h30
Les samedis de 9h00 à 12h

Sa collaboratrice parlementaire, Catherine Pignol, est à votre disposition :
Les lundis et vendredis de : 8h45 à 11h15 et de 13h30 à 16h15
Un samedi sur deux de 9h00 à 12h00
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