03/09/2016

Mes chers amis,

 

Je suis heureux de vous retrouver aujourd’hui à La Baule, dans cette région des Pays de la Loire reconquise l’an dernier par Bruno Retailleau après une superbe bataille. Quelle chance pour cette Région d’avoir un tel chef d’équipe – une chance qu’a aussi le groupe des Républicains au Sénat.

Cette université d’été est la dernière de ce quinquennat terrible pour notre pays et je sais que l’année prochaine nous nous retrouverons porteurs d’espérance après l’alternance !

Oui, ce sera après la victoire de notre candidat à l’élection présidentielle !  

La Vème République, à laquelle je suis si attaché, fait de l’élection présidentielle la clé de voute de nos institutions.

Nous sommes à un moment politique majeur.

C’est le Président de la République qui donne le cap, qui donne l’impulsion, c’est le projet présidentiel que le Gouvernement est chargé de mettre en œuvre.

C’est donc un moment politique majeur, car il s’agit de confier pour 5 ans, le destin de la France à un homme ou à une femme.

L’an prochain, cette échéance sera d'autant plus importante que le quinquennat de François Hollande aura abaissé la fonction présidentielle et fait vaciller l’autorité de l’État : des zadistes de Notre-Dame des Landes -à Nantes- aux « Nuit debout » … l’État n’a cessé de reculer…Les digues de la République ont trop cédé, à force d’avoir oublié « la Nation française refleurira ou périra suivant que l’Etat aura ou n’aura pas assez de force, de prestige pour la conduire là où elle doit aller « (Charles de Gaulle 1958).

Oui, mes chers amis,

Nous avons rendez-vous avec la France, au mois d’avril et mai prochain.

 

Et ce rendez-vous nous avons l’obligation de l’honorer.

La situation, vous la connaissez, ce n’est pas un « manque de bol », mais l’incapacité à décider, à réformer, à agir : la dette, le dialogue social, la croissance, la confiance, les fractures de la société…

L’Échec est absolu !  

Et aujourd'hui, c'est une partie de notre jeunesse et de nos chefs d'entreprise qui rêvent de construire leur vie et d'entreprendre à l'étranger, où il est plus facile de créer, où les normes et les peurs n'empêchent pas d'innover, où le mérite est mieux reconnu et où la réussite n’est pas annihilée par un égalitarisme de façade et une fiscalité écrasante, et nous avons la médaille d’or en Europe. Quand il ne s’agit pas pour certains de l’exil…

Alors oui mes amis, nous devons être l’année prochaine au rendez-vous du rassemblement !

Je le redis solennellement, comme membre de la Commission d’organisation des Primaires, nous devons avoir des primaires loyales, sincères. L’expression des projets, des différences, voire des désaccords, est légitime et nécessaire.

 

Et on ne peut imaginer des Primaires aseptisées, cela n’aurait aucun sens, mais n’oublions pas que le 27  novembre au soir, nous devrons nous retrouver tous. Et cela exige de chacun des candidats, et de nous les militants une éthique exigeante !

Oui, nous devrons être au rendez-vous d’avril et mai prochain.

Ce sera le rendez-vous du redressement, de la croissance retrouvée, de la confiance regagnée,  des réformes.

Oui, nous devrons être au rendez-vous de la France qui exercera à nouveau son rôle en Europe  et sur la scène internationale.

 

Chaque semaine, je parcours la France. La France des territoires. La semaine passée dans la Marne, la semaine prochaine dans l’Isère.

Et chaque semaine, je sens auprès des élus locaux et de nos concitoyens tant de doute, parfois de désespérance et la perte de confiance dans la Politique, dans les Politiques.

Et du Nord au Sud de la France, nombreux sont les élus, habitants de territoires ruraux à m'avoir dit qu'ils se sentaient oubliés et méprisés.

Cette « France d’à côté » ne concerne d’ailleurs pas que les territoires ruraux.

Elle s’étend des marges périurbaines les plus fragiles des villes jusqu'aux espaces ruraux en passant par les petites villes, les villes moyennes qui sont mises à l’écart des grandes métropoles.

Oui, cette « France d’à-côté » que j’évoque souvent, il nous faut la retrouver et comprendre que le territoire, il nous faudra le recoudre.

Dans notre projet, chaque parcelle de notre territoire doit sentir qu'elle est partie prenante de l’avenir de notre Pays. Sinon, nos concitoyens se tourneront alors vers les populismes ou l’abstention.

Pour assurer l’unité de la Nation, l’unité de la République, nous nous devons de réinventer une véritable politique d’aménagement du territoire du XXIème siècle, qu’il s’agisse du numérique, des services au public, des infrastructures…

Oui, l’unité de la Nation ne signifie pas la déclinaison uniforme de la norme et de nos politiques sur tous les territoires.

 

 Je le dis, moi l’Élu d’un département dense, la faible densité humaine d’un territoire n’est pas une raison légitime de sa marginalisation politique et a fortiori de son exclusion !

Nous devrons savoir adapter nos lois à la diversité de la France, prendre en compte les spécificités, les fragilités mais aussi les atouts.

Nous devons tenir compte de l’âme des territoires !

La France, ce n’est pas que quelques grandes métropoles et régions puissantes même si elles sont essentielles, « la France, c’est tout à la fois ».

« Cessez de réglementer, faites-nous confiance et laissez-nous travailler, innover et créer de l'emploi ! » C'est ce que réclament les agriculteurs, les artisans et les chefs de petites et moyennes entreprises, c’est ce que réclament les Français.

 « Cessez de réglementer, faites-nous confiance et laissez-nous travailler », c’est aussi ce que nous demandent les élus locaux, empêchés d'agir par la profusion de normes inutiles et épuisés ces dernières années par les allers-retours incessants sur l’organisation territoriale.

 

Ils ont besoin de retrouver de la sérénité pour agir au service de nos concitoyens, pour investir et pour soutenir le développement de nos acteurs économiques.

Et l'urgence, c'est d'alléger les normes et de recréer de la confiance !

C’est le message que, au Sénat, nous portons texte après texte et que nous porterons une nouvelle fois dans quelques jours lors de l’examen du Projet de loi relatif à l’égalité et à la citoyenneté, un texte de psychanalyse d’une majorité socialiste au crépuscule.

Nos concitoyens ont besoin de proximité et c’est d’abord la commune qui en est le cœur. Ne la rejetons pas à la périphérie !

Le territoire est aussi constitutif de l’identité individuelle. Ne pas reconnaître à leur juste valeur leur identité territoriale, c’est quelque part nier la propre identité des concitoyens !

Dans ce cadre, la commune est un point de repère, un « Amer » comme le disent les marins de l’Atlantique. .

 

 

Et les maires, les élus municipaux sont les seuls à avoir la confiance majoritaire de leurs concitoyens, au quotidien. C’est vers eux  qu’ils se tournent en cas de difficulté, c’est autour de la commune et de la mairie qu’ils se rassemblent instinctivement, chaque fois qu’un drame touche notre pays. Chaque commune porte donc une parcelle de la Nation et la nation « Notre héritage en partage » c’est bien aussi un sujet majeur de nos débats face à la France.

Oui, la commune aura demain un rôle fondamental à jouer pour assurer la cohésion de notre pays, pour contribuer au sentiment d’appartenance de l’ensemble de nos concitoyens à la République, mais aussi pour relever le défi du redressement de notre pays.

Ne croyez pas que cela soit nostalgie ou inclinaison sénatoriale ! « il y a là, aux racines de la société française, un capital de confiance et d’identification dont ne peut se passer, aucun mouvement de réforme qui a envie de réussir » c’est donc indispensable pour réformer et nous avons le devoir de réussir à réformer notre pays !

C’est pour cela que je continuerai à défendre la trame irremplaçable des 550 000 élus locaux qui apportent tant à notre Pays et à défendre l’institution communale, qui reste profondément moderne et adaptée aux besoins de notre temps.

En ces temps où l’agriculture souffre, des éleveurs aux céréaliers, ne croyez pas que c’est une crise qui serait simplement économique ou climatique, c’est aussi une nouvelle fracture qui peut se produire si nous n’en sommes pas solidaires et si nous abandonnions ce que représente l’agriculture.

Alors mes chers amis,

Nous sommes à 8 mois de l’élection Présidentielle,

Nous sommes à 3 mois  de la primaire de la droite et du centre, qui je ne cesse de le rappeler, devra être un succès numérique (plus de 3 millions de votants), éthique et politique, notre candidat aura son rôle à jouer. .

Les Français l’attendent, Notre devoir c’est donc de nous mobiliser !

Défendons avec force nos convictions et les valeurs qui sont les nôtres et qui légitiment notre engagement !

Il faut réussir cette campagne et l’alternance qui suivra !

Notre combat est juste, la France attend désormais avec impatience de congédier ceux qui ont tant menti, tant travesti la vérité ! Ceux qui nous ont conduit à cette impasse !

Avec Bruno Retailleau, mon ami, notre Président de groupe qui nous accueille dans sa région, je veux vous assurer que la majorité sénatoriale sera aux côtés de notre candidat pour l'épauler dans cette campagne et qu’elle sera demain au rendez-vous pour mener à bien les réformes nécessaires !

Vive la République et Vive la France !

 

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